D'une capitale à l'autre

29-30 juillet

On se déprend des émerveillements de Vienne et, plus que jamais hommes aux semelles de vent, on court vers de nouveaux lieux dont le seul nom ouvre les vannes d'un imaginaire fabuleux  : Bratislava... Budapest...
Prendre un dernier journal autrichien dans les étonnantes bornes distributrices à disposition sur la voie publique. Discipline et honnêteté rendent ce système possible dans ce pays...!

Le soleil tape fort et les kilomètres sont  éprouvants... mais le cours du Danube guide vers la capitale de la Slovaquie en ce dimanche d'été. On ne se lasse pas de la lumière sur ses eaux. On observe que les éoliennes par dizaines et dizaines ont pris la suite des panneaux solaires allemands.


La ville attend mais l'esprit déjà efface les spots bondés de touristes et bascule vers la nouvelle rencontre avec une rive du fleuve - encore inconnue - où l'intention est de bivouaquer le soir.
Sur la route, se laisser surprendre par une porte fortifiée, un groupe d'immobiles discoureurs auxquels on demande de confirmer les indications du GPS, et arrivés à Bratislava... s'amuser !

On profite des brumisateurs sur la place, Napoléon veillera sur un instant de sieste, les joueurs d'échecs arrêtent le passant intrigué, les vieux outils sont en réalité une création d'un chocolatier...









Belle idée qu'une exposition de rue présentant des endroits de la ville à 100 ans de distance. "Passons, Passons, puisque tout passe...."

Un peu plus loin, à Gyor, un très ostentatoire hôtel de ville... puis une glace savoureuse dans une rue piétonne très animée... avec un peu charitable fou-rire lorsqu'une dame laisse maladroitement choir son cornet sur le pavé.

Le jour s'achève... un chemin s'offre au regard... 500m un peu acrobatiques et c'est le bonheur : clairière herbeuse, plage, Danube paisible.

Le temps de plonger ensemble dans le courant, d'installer le bivouac et, dans la lumière de la fin de journée, rencontre d'un jeune couple d'allemand qui descend le fleuve en kayak depuis un mois.













Autour d'un feu improvisé, dîner partagé et longue soirée à bavarder amicalement. Rencontres comme on les aime...







Le lundi, le réveil sera tardif alors que les pêcheurs sont sur le fleuve à répéter inlassablement les mêmes gestes.
Fin de matinée, la route pour Budapest courte mais torride ; des pics à plus de 36 degrés, c'est... très chaud sous le casque et dans le blouson. Nathan encaisse courageusement et les interphones qui permettent de se faire la conversation à trois sont d'excellents outils pour rester en éveil  dans l'échange et ensemble sur deux motos. Les plaisanteries fusent et ça "chambre" joyeusement.
Heureux d'arriver quand même. Et après quelques moments à se remettre, préparation d'un déjeuner/goûter reconstituant. Bravo, le petit cuistot !
Il y aura encore assez d'énergie pour partir dans une première exploration de Budapest... mais ça, ce sera l'histoire du prochain post.

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