Budapest

30 et 31 juillet

Deuxième pause de 48h dans ce voyage pour se donner des chances de s'imprégner davantage du lieu.
La route depuis Bratislava laisse une impression étrange. La prospérité, l'opulence, l'élégance des paysages et de l'environnement allemand, autrichien et slovaque laisse place brusquement à des routes assez mal revêtues, aux bas-côtés irréguliers, à un habitat provincial vieillot et parfois vaguement délabré.
On se demande si l'on est dans un pays pauvre... et on n'a pas trop le coeur à documenter cela en photos... souci de ne pas être sot en se laissant aller à des jugements inadéquats.
Il faudra corriger cette impression à Budapest.
Justement, arrivée à Budapest dans un univers tout différent et visiblement construit pour satisfaire le flux de touristes qui s'y déverse.


L'auberge de jeunesse est du modèle classique, faite pour les backpakers venus de tous les horizons. Le staff de l'AJ est particulièrement sympa et de bon conseil.
Après avoir cru être trop fatigué et "cuit" par la canicule, on ne résiste pas à une envie d'aller explorer une première fois la ville en expérimentent les transports en commun : tram et métro.

On pourrait essayer de faire croire que l'on a vu la ville depuis les hauteurs... mais les photos trahiraient la supercherie (il s'agit de paysages reconstruits par des amoureux de modèles réduits dans un musée, le Miniversum).



Réalisme quand même étonnant !


Programme dense pour le jour suivant, avec un enchaînement musées, promenades à pieds, restaurant typique, bains publics (un incontournable de la ville), virée moto by night.
Les Hongrois sont austères au premier abord mais très disponibles et sympas quand on entre dans la communication. Un sentiment d'être tranquillement à sa place et au fond bienvenu.




Dans le musée national hongrois, la chance d'avoir une exposition Frida Khalo, le fond permanent et une performance cinématographique et politique de l'actrice Cate Blanchett, "Manifesto".
L'art n'a vraiment pas de frontière..

Dracula n'a sans doute existé que dans l'imagination de l'écrivain qui l'a rendu célèbre. N'empêche que des galeries souterraines se visitent bel et bien dans lesquelles on met en scène et en musique sa "légende".
 



Le bain, étonnamment original ! Un complexe tellement vaste qu'on s'égare dans un labyrinthe de salles et bassins entre lesquels les utilisateurs, charmants, aident à s'orienter.


Et la nuit venue, une tournée des ponts et bords de Danube, y compris une grimpette aventurée sur l'un d'eux !




Au total, de très bons moments.



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