Peut-on s'imaginer... que l'automne vient d'arriver ?
25 août
Un grand port européen, Hambourg.
Projet d'en faire la visite en barque, puis en passant les ponts et en sillonnant les docs.
Malédictions !
Des dizaines de kilomètres de travaux obligent à respecter les 60km/h pendant de longues minutes... et en Allemagne, on est disciplinés. Le trajet pour venir depuis Berlin sera plus long que prévu...
La température atteint tout juste les 17/18°, moitié moins que les jours précédents. C'est brutal. L'automne avant l'heure...
La pluie s'invite sur le trajet et tourne par moment à la très grosse averse. À grande vitesse et avec le vent, ça exige de l'attention...
Bref à l'arrivée, on est mouillés, transis, courbattus.
Heureusement, l'AJ est moderne, propre, accueillante. Le temps de se refaire un peu, le fils (courageusement) part sécher dans une laverie le linge qu'on avait récupéré encore mouillé le matin ; il fait sa sieste au retour. Le père récupère au calme.
Entre éclaircies et nouvelles averses, le programme prévu semble compromis. On attend. Le ciel parle de lui-même.
Un grand port européen, Hambourg.
Projet d'en faire la visite en barque, puis en passant les ponts et en sillonnant les docs.
Malédictions !
Des dizaines de kilomètres de travaux obligent à respecter les 60km/h pendant de longues minutes... et en Allemagne, on est disciplinés. Le trajet pour venir depuis Berlin sera plus long que prévu...
La température atteint tout juste les 17/18°, moitié moins que les jours précédents. C'est brutal. L'automne avant l'heure...
La pluie s'invite sur le trajet et tourne par moment à la très grosse averse. À grande vitesse et avec le vent, ça exige de l'attention...
Bref à l'arrivée, on est mouillés, transis, courbattus.
Heureusement, l'AJ est moderne, propre, accueillante. Le temps de se refaire un peu, le fils (courageusement) part sécher dans une laverie le linge qu'on avait récupéré encore mouillé le matin ; il fait sa sieste au retour. Le père récupère au calme.
Entre éclaircies et nouvelles averses, le programme prévu semble compromis. On attend. Le ciel parle de lui-même.
On va peut-être quand même insister pour aller tourner vers le port et les docks.
Fin d'après-midi, énergie retrouvée, on se lance... séduits très vite par une architecture de qualité :
Le mélange d'ancien et de moderne, de tradition et d'audace novatrice, d'utilitaires et de décoratif est un vrai plaisir pour les yeux. Le temps est compté car la lumière faiblit avec la fin du jour... et encore heureux que les nuages aient fini par dégager le ciel.
Le port, qu'on réussit à voir de près du haut du pont sur l'Elbe et en se perdant au hasard dans la zone, est impressionnant.
Le fleuve s'élargit et se divise dans la ville ; on le retrouve de façon inattendue au détour d'une rue ; on le traverse plusieurs fois ; il donne un cachet particulier à tel ou tel quartier. La ville est agréable à parcourir car elle est "verte" ; des arbres et des espaces verts partout.
Dans le soir qui tombe, on savoure ...
... malgré la fraîcheur et l'humidité.
Le calendrier ne laisse pas le choix de s'attarder mais cette ville à laissé un goût de Revenez'y .













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